Exposition : DEVENIR PRINTEMPS
Le Terrier et l'atelier Calabrun s'associent pour vous offrir une exposition inédite !
Depuis la réouverture du café théâtre, la nouvelle entrée/bar du Terrier a déjà accueilli les oeuvres de deux artistes à travers des expositions éphémères.
Et à partir du 1er Mai, nous marquons le début d'un partenariat avec l'Atelier Collectif du Calabrun. Pour chaque nouvelle programmation et tout au long de celle-ci, Calabrun mettra en place une exposition inédite, sur un thème choisit avec l'aide du Terrier, pour animer l'entrée/bar du Terrier. Chaque nouvelle programmation s'ouvrira donc avec un vernissage gratuit et ouvert à tous !
Mais c'est quoi l'Atelier Collectif du Calabrun ?
Situé à Toulon, l'atelier réunit six artistes contemporains : Henri Salamero, Zoé Tosello, Thomas Buffenoir, Arthur Guy, Célia Perez et Ambre Macchia, aux pratiques singulières et complémentaires.
Engagé·es dans des démarches sensibles et expérimentales, ils·elles partagent un espace de travail commun pour créer et faire rayonner la scène artistique locale. Peinture, sculpture, installation et dessin s’y rencontrent dans un dialogue où matières, gestes, récits et perceptions occupent une place centrale. Chacun·e développe une recherche plastique personnelle tout en partageant une attention commune au territoire et au monde.
Plus qu’un lieu de production, l’atelier se veut un espace ouvert, inscrit dans l’écosystème culturel et en dialogue avec des publics variés.
DEVENIR PRINTEMPS
Découvrez l'exposition en cours...
Le printemps n’est pas ici une saison à représenter, mais une condition de perception : une manière d’entrer dans un monde qui recommence à se mouvoir, il infiltre les formes, les matières et les habitudes. Le devenir ne vise pas une forme stable ni une identité finale, c’est entrer dans un processus où rien n’est fixé. Il désigne un mouvement continu où êtres, matières et paysages se déploient dans des états intermédiaires.
L’exposition envisage ainsi le printemps comme un état de transformation permanente, elle active une dynamique d’un monde en recomposition. Les formes y adviennent, fluctuent et se reconfigurent dans un champ de forces aux frontières poreuses. Dans cette perspective, le printemps ne se regarde pas : c’est une atmosphère qui se traverse.
Peut-être est-ce là la véritable promesse du printemps : non pas un retour à ; mais une transformation continue. Un moment où le monde se rend à nouveau perceptible, où la matière, la pensée et le regard réapprennent à devenir de nouveau.
Vous y trouverez les oeuvres de Célia Perez, Zoé Tosello, Henri Salamero, Ambre Macchia, Magdalena Toporski et Liski.